PEDOPHILIE A CANNES


  

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« PEDOPHILIE A CANNES »

 

A CANNES

 DESORMAIS

TOUT DEVIENT POSSIBLE…

 

Monsieur

VERDI Patrice                                                                                 

NONPREVU@GMAIL.COM

à

Monsieur le Président Patrice BLANC

TribunalAdministratif de NICE

33 Bd Franck Pilatte  B.P. 4179

06359 NICE CEDEX 4

Monsieur le Président,

J’ai l’honneur de vousécrire afin de vous confirmer la réception de votre lettre recommandée en datedu 11/03/09 qui soulève désormais un Moyen d’Ordre Publique et tend à rendreirrecevable tous les moyens de défense enregistrés plus de deux mois après lasaisine du Tribunal afin d’empêcher toute sanction actuelle ou ultérieure desdélits commis par la commune de CANNES. Cette position judiciaire excessive etbien trop partiale prise désormais par votre personne engage une fois de plusla légitimité totale du Tribunal Administratif de NICE dans cette affaire carson président, Monsieur Francis MALLOL, a déjà précisé la propensionparticulière de ce dossier par le biais d’une décision extrêmement singulièreconcernant mon référé provision dont il s’est chargé personnellement.

Les Moyens d’Ordre Publicrelevant de la légalité interne sont liés principalement à la méconnaissance duchamp d’application de la loi de certaines pièces du dossier et non àl’intégralité de ces dernières à une date antérieure à l’enregistrement decelles qui permettent de mettre en évidence un vice de procédure déterminé parun décret du Journal Officiel du 27/10/84 ou une décision du TribunalAdministratif de Nice prise en session le 15/05/02.

Cette décision nouvelle quin’a jamais été appliquée dans mon dossier mais aurait pu et même aurait donc duêtre soulevée logiquement par les juges des référés saisis dans cette affaire concernant :

        L’ordonnancedu 17/01/08 pour le référé suspension du dossier N°0706890-94 émise par le jugedes référés B. PARISOT qui n’a soulevé aucun MOP,

        L’ordonnancedu 05/02/09 pour le référé provision du dossier N°0806724-97 émise par le jugedes référés et Président du Tribunal Administratif de NICE, Monsieur FrancisMALLOL qui n’a soulevé aucun MOP,

démontrent que le tribunaladministratif de NICE a utilisé mes mémoires en défense jusqu’au 05/02/09 ettient à les rendre désormais irrecevables afin de m’empêcher de faire appel etde reconnaître la responsabilité de la commune dans cette affaire car il existede toute façon une violation manifeste de mes droits à la défense dénoncée dansmes mémoires en vertu de l’article 4 du décret du JO N°84-961 du 25 octobre1984 qui casse l’arrêté de radiation du 10/10/06 pour vice de forme car ledélai minimum entre la tenue de la CAP et l’émission de l’arrêté de radiationn’a pas été respecté mais aussi une volonté d’exclusion sociale car la décisiondu 15/05/02 du TA de NICE n’a jamais été appliquée par le Maire de CANNES quim’a exclu volontairement de toute vie professionnelle depuis cette date.

Je me réserve donc le droitde remettre en cause la légitimité de votre action auprès de vos autoritésnationales de tutelle afin de faire cesser ces injustices flagrantes qui sontle reflet d’une prise de position sans équivoque qui devrait assurer uneimpunité plénière au Maire de CANNES, Monsieur Bernard BROCHAND, et vous priede croire Monsieur le Président BLANC en l’expression de ma déception et nonpas de ma surprise dans cette affaire.

VERDI Patrice

 

 

Monsieur VERDI  Patrice                                                           

à

Monsieur Bernard BROCHAND

DéputéMaire de CANNES

Hôtelde Ville

BP140

06406Cannes Cedex

Monsieur le Maire,

J’ai l’honneur de vous écrire afin de vous signaler les faits suivantsqui perpétuent une certaine tradition sociale bien particulière etreprésentative de votre laconique personnalité qui tend à réduire mes droitssociaux élémentaires d’employé communal afin de marginaliser de façonexponentielle ma position professionnelle bien distinctive de mes ancienscollègues de travail depuis 2001 pour prouver corrélativement que vous êtes entout état de cause au dessus des lois de la République ; de ce fait, vousn’ignorez donc pas que mes fiches de paie sont fausses donc totalementillégales depuis des mois et des années.

Je vous envoiscette LR + AR afin de vous conseiller vivement de vous positionner en règle auplus vite auprès de l’administration pour le règlement de mes cotisationsociales que vous bafouez continuellement avec l’aide et la grandeur d’espritde vos conseillers spéciaux qui sortent indubitablement du panier et finirontcertainement par y retourner car toutes les rivières mènent à la mer y compriscelles qui souillent les canalisations de notre ville et dont vous avezégalement la responsabilité depuis bien longtemps car la propreté restemalheureusement un chantier trop difficile à réglementer à CANNES.

Sur unregistre un peu différent mais sans vouloir être exhaustif dans mes propos carje devrais alors vous envoyer des centaines de pages pour évoquer tous lesdélits constatés depuis des années dans l’indifférence des autoritésadministratives qui vous cautionnent maladroitement avec une certainemagnanimité qui démontre clairement une forme de dédain rétroactif pour leurpropre fonction sociale au sein de l’exécutif, je tiens toutefois à vousrappeler les points suivants avant de les transmettre au TA de NICE pourresponsabiliser identiquement ces magistrats professionnels face à cette cabalepolitique et judiciaire probante qui commence à être entendue par desassociations, offices, élus Européens en quête de justice sociale qui ontcompris depuis longtemps qu’avec l’UMP tout devient possible à CANNES, pourtantc’est tout simplement la conclusion juridique de cette affaire ou alors sadiffusion dans tous les médias qui démontrera la perfidie politique dugouvernement qui semble abhorrer toute notion de justice sociale dans cetteville que vous dirigez avec un sens pointu des dépenses publiques alors que lacrise touche toutes les catégories socioprofessionnelles sauf pour les élus degauche ou de droite qui semblent ne jamais l’avoir subie véritablement àtravers les différents mandats électifs qui ont marqué progressivement ledéclin économique de la cinquième République.

Pluspragmatiquement, mes fiches de paie sont inutilisables, pas de date d’entrée,le grade est faux, mon échelon également, et ma position de paie ne correspondà aucune décision légale tant que ma réintégration n’a pas été rendue effectivepar les juges du TA de NICE et que le comité médical de la commission deréforme ne s’est pas prononcée en temps voulu sur mon état de santé ; vousavez donc décidé arbitrairement de suspendre les versements des cotisationsauprès de la CNRACL afin de geler mes droits à la retraite qui ne tiennentd’ailleurs plus compte de mon ancienneté au sein de la commune car mon septièmeéchelon effectif depuis le 02/05/03 élevé à l’ancienneté maximum par l’arrêtédu 24/04/03 reçu le 22/05/03 par la sous-préfecture de GRASSE a disparu et defait mon élévation au huitième échelon à l’ancienneté maximum à compter du02/05/07 n’a pu être finalisée légalement.

Veuillezagréer, Monsieur le Maire, l’expression des mes salutations distinguées etcroire au fait incontestable que notre incompatibilité sociale a été généréevolontairement par des esprits malsains qui connaissaient mes compétences et maperspicacité et ont préféré s’introduire dans cette ville comme des loups alorsque je les connais et reconnais toujours très bien.                       

J’ai oubliémon ambition politique initiale pour cette ville car vous avez préféré écoutervos amis et nos ennemis communs !

 

VERDI Patrice

 

Monsieur VERDI  Patrice                                   

                 à

 

Mesdames ou Messieurs les défenseurs des Droits etde l’Enfance,

 

J’ail’honneur de vous écrire afin de vous signaler certains faits très graves pour nepas dire inadmissibles qui vous prouveront que nous ne vivons plus endémocratie et qu’une cabale politique s’abat depuis 2001 sur ma personne ainsique sur l’ensemble de ma famille afin de nous déstabiliser et de nous détruiresocialement.

Fonctionnairede Police Municipale depuis mai 1993, j’ai été l’auteur d’un rapport deproblème potentiel de pédophilie été 2001 sur un individu qui prétendait êtreun ami du Député Maire de CANNES, Bernard BROCHAND, j’ai transmis la procédureau commissariat central de CANNES et ai demandé à l’OPJ de permanence que cettepersonne fasse l’objet d’une audition immédiate car les faits déclarés étaientd’une gravité extrême et mettaient en cause des notables de la ville, de plusle témoin de ces faits criminels, une jeune fille d’origine maghrébine, quifaisait partie des orphelins d’auteuil se sentait véritablement menacée par lagravité de cette histoire qui n’a eu à ma connaissance aucune suite judiciairepour le moment pour leurs auteurs mais des conséquences sociales majeures etcatastrophiques probantes pour le policier et le père de famille que je suis etqui les a dénoncés.

Curieusementpeu de temps après, ma personne et ma fonction professionnelle sont mis encause dans une affaire judiciaire qui a tenté de me détruire socialement etdont les dommages et intérêts demandés actuellement à la ville de CANNESreprésentée par son Député Maire Monsieur Bernard BROCHAND devant le TA de NICEsont de 1000000 d’Euros pour les raisons suivantes qui sont à mon sensincontestablement avérées :

Harcèlement moral (art 222-33-3 du CP)

 

Violation de la correspondance (art 226-15 du CP).

 

Violation du secret professionnel (art 226-13 du CP).

 

Coalition de fonctionnaires en vertu des Art. 233 à 236,260 du Code pénal,

maiségalement et surtout pour discrimination sociale (art 225-1 à 225-4 du CP) parle refus de ma réintégration professionnelle et par l’émission de faussesfiches de paie pendant des années car je n’ai plus jamais pu reprendre aucuneactivité sociale depuis les faits évoqués en 2001 grâce à la complicité desautorités administratives de tutelle.

Defait, malgré la décision du 15 mai 2002 du TA de NICE ainsi que la commissionde discipline dirigée par Gil CORNEVAUX concernant ma présomption d’innocencedans cette cabale judiciaire et politique montée de toute pièce afin de mediscréditer socialement, je n’ai plus jamais travaillé, le Maire de CANNES aémis depuis cette date de fausses fiches de paye à temps complet en touteimpunité car il n’est pas au dessus de la loi, il représente une forme de loi,celle de l’argent, car seule son influence sociale et économique au sein dugouvernement lui permette de ne pas s’y soustraire ouvertement et sanscomplexe, c’est d’ailleurs régulièrement la valse des hauts fonctionnaires d’Etat.

Monavocat , Maître VALLIERGUE, le nouveau bâtonnier dédié du TGI de GRASSE,qui défendait mes intérêts dans cette coalition a signé par hasard et non parintérêt une injonction thérapeutique contre ma personne pour me faire interner,l’expert commis le Professeur ROURE m’a déclaré sain d’esprit le 17 Mai 2002 enprécisant les faits suivants : 

 

Art1 : « L’examen du sujet ne relève pas chez lui d’anomalie psychiqueou mentale .»

Art2 : « Les faits reprochés au sujet n’est en relation avec aucune anomaliementale ou psychique .»

Alorspourquoi est-ce que la justice voulait elle me faire passer pour fou parle biais de mon avocat ? 

Toutsimplement, afin de discréditer un Policier qui dénonce une affaire dePEDOPHILIE.

LeProfesseur ROURE m’a demandé les raisons pour lesquelles je me trouvais là etque la seule explication possible était purement politique, je lui ai rétorquéde s’adresser à Mr DOUMAS, procureur, devenu procureur général pour sesqualités et aptitudes morales exceptionnelles en matière de classementvertical. Je tiens à vous préciser également que Maître Valliergue est l’avocatde René LEPORC, l’éditeur de Michèle MERCIER et également mon éditeur qui estun escroc condamné à 18 mois de prison ferme et 150000 euros d’amende et quipublie à la FNAC.COM mon livre « Le serment d’hypocrite » depuis 1998 sansme payer mes droits d’auteur et fait l’objet d’une plainte pour escroquerie etviolation du CPI auprès du Procureur de la République du TGI de GRASSE des AMqui n’y prête jusqu’à présent aucune attention et ne me répond même pas alorsqu’il ya eu une violation de mes droits d’auteur posé par l’article L.111-1 du code dela propriété intellectuelle (CPI) et que ces infractions sont sanctionnéespénalement (CPI, art L.335-1 à L.335-10).

J’ai d’ailleurs dénoncé ces faits depuis des annéesà  l’ensemble de la chaîne judiciaire etadministrative mais pas exclusivement car le devoir de réserve ne peuts’appliquer communément aux personnes victimes de harcèlement et dediscriminations sociales avérées pendant plusieurs années dans l’indifférenceou la complicité générale du pouvoir politique, administratif et judiciaireFrançais qui positionne le citoyen face à ses devoirs mais n’assure apparemmentplus ses droits et a permis par son laxisme l’extradition de Monsieur LEPORCalias RENE DELERINS au Vietnam où son homonyme détient la compagnie maritimethe Boy’s Maritime Compagnyqui a organisé le 13/09/08 àHO CHI MINH Ville au Vietnam en partenariat avec le Bureau Economique duConsulat Général de France, le projet JANUS.

Lemaire a émis un arrêté de radiation des cadres le 12/10/06, j’ai formulé unerequête en annulation contre ce dernier auprès du TA de NICE car il existe uneviolation de mes droits à la défense en vertu de l’article 4 du décret du JON°84-961 du 25 octobre 1984 qui précise la durée nécessaire entre laconvocation initiale du fonctionnaire incriminé dans la procédure disciplinaireet la mise en place de cette commission.

J’aisaisi le juge des référés de la quatrième chambre du TA de NICE qui a rejeté marequête en usant comme argumentation qu’il n’y avait pas urgence sans évoquerune seule fois le vice de procédure incontestable qu’il aurait pu dénoncer.

Mais de qui se moque t’on ? La police s’estfourvoyée, la justice s’est égarée, l’administration fait l’autruche !

Laquatrième chambre du TA de NICE a été dessaisie pour des raisons inconnues auprofit de la septième chambre qui traite désormais (entre autres dossierssinguliers me concernant ) avec la troisième chambre le dossier suivant :

0605808 : Requête en annulation déposéele 13/11/2006 contre l’arrêté de radiation 12/10/06 émis par le Maire deCANNES, il est  nécessaire de précisersans vouloir interférer dans le processus judiciaire :

         que je bénéficie de la loi d’amnistie N°2002-1062 promulguéele 06/08/02 alors que des fonctionnaires qui ont des casiers judiciaires pourdes condamnations plus graves sont restés en fonction.

         que je bénéficiede l’article 4 du décret du JO N°84-961 du 25 octobre 1984 car l’arrêtéémis par Monsieur le Député Maire de CANNES le 12 Octobre 2006 précise que lalettre d’information en LR + AR envoyé par Monsieur Claude MORIN, adjoint auDéputé Maire de CANNES et délégué au personnel date du 14 Septembre 2006 et laréunion ainsi que la décision de la Commission Administrative Paritaire date du26 Septembre 2006, il y a donc une violation manifeste du délai minimum dequinze jours des droits de la défense en vertu du décret précité.

         que l’ensemble de mes fiches de paie sont fausses depuis le26/11/01, le grade, l’échelon, la date d’entrée, la fonction, le temps detravail à temps complet alors que l’on me refuse de travailler depuis 2001, laposition de paie actuelle est la suivante « titulaire invalidité » cequi est totalement faux et m’empêche de présenter mes bulletins de salaire pourtrouver un logement car avec l’aide des banques et du receveur percepteurmunicipal qui m’a payé pendant sept ans avec une ou deux semaines de retard,j’ai perdu mon logement, je suis hébergé et ma situation sociale est devenuecatastrophique, etc…

         L’article L.781-1 alinéa 1er du Code de l’organisationjudiciaire précise les faits suivants :, "l’Étatest tenu de réparer le dommage causé par le fonctionnement défectueux duservice de la justice. Cette responsabilité n’est engagée que par une fautelourde ou un déni de justice".

     Le délitconstaté est donc été le déni par l’ensemble des autorités administratives etjudiciaires de mon droit à la réintégration sociale en vertu de la décision du15 Mai 2002 du TA de NICE qui a refusé ma radiation des cadres en applicationde la loi du 15 Juin 2000 sur la présomption d’innocence dont je n’ai jamais pubénéficier, mes plaintes sont donc restées jusqu’à présent sans réponses nieffets sur ma situation sociale particulièrement dégradante car lorsque l’onprive un individu de son droit élémentaire au travail par le refus de saréintégration , on le prive systématiquement de toute dignité humaine et detout respect de la part de nombreux citoyens.

 

                       Cette situation destress permanente a engendré des problèmes de santé graves qui peuventêtre            

                       prouvés par descertificats médicaux des spécialistes concernés.

 

Je tienségalement à vous tenir informer sur la position de pouvoir excessif et departialité prise désormais par le Tribunal Administratif de NICE par le biaisd’une lettre recommandée en date du 11/03/09 envoyée par Monsieur le PrésidentPatrice BLANC qui soulève désormais un Moyen d’Ordre Publique et tend à rendreirrecevable tous les moyens de défense enregistrés plus de deux mois après lasaisine du Tribunal.

Les Moyensd’Ordre Public relevant de la légalité interne sont liés principalement à laméconnaissance du champ d’application de la loi de certaines pièces du dossieret non à l’intégralité de ces dernières à une date antérieure àl’enregistrement de celles qui permettent de mettre en évidence un vice deprocédure déterminé par un décret du Journal Officiel du 27/10/84 ou unedécision du Tribunal Administratif de Nice prise en session le 15/05/02.

Vouscomprendrez aisément que cette décision nouvelle qui n’a jamais été appliquéedans mon dossier mais aurait pu et même aurait donc du être soulevéelogiquement par les juges des référés saisis dans cette affaire concernant :

 

         L’ordonnance du 17/01/08 pour le référé suspension du dossierN°0706890-94 émise par le juge des référés B. PARISOT qui n’a soulevé aucunMOP,

         L’ordonnance du 05/02/09 pour le référé provision du dossierN°0806724-97 émise par le juge des référés et Président du TribunalAdministratif de NICE, Monsieur Francis MALLOL qui n’a soulevé aucun MOP,

 

démontrent quele tribunal administratif de NICE a utilisé mes mémoires en défense jusqu’au05/02/09 et tient à les rendre désormais irrecevables afin de m’empêcher defaire appel et de reconnaître la responsabilité de la commune dans cetteaffaire car il existe de toute façon une violation manifeste de mes droits à ladéfense dénoncée dans mes mémoires en vertu de l’article 4 du décret du JON°84-961 du 25 octobre 1984 qui casse l’arrêté de radiation du 10/10/06 pourvice de forme car le délai minimum entre la tenue de la CAP et l’émission del’arrêté de radiation n’a pas été respecté mais aussi une volonté d’exclusionsociale car la décision du 15/05/02 du TA de NICE n’a jamais été appliquée parle Maire de CANNES qui m’a exclu volontairement de toute vie professionnelledepuis cette date.

Jesuis en arrêt de travail depuis plusieurs mois pour dépression même si je netravaille plus depuis 2001 car je suis victime d’un harcèlement social et  financier permanent, même le Conseil Généralrefuse actuellement de me verser le RMI et me réclame paradoxalement un indu depaiement abusif de 686.66 euros par le titre exécutoire N°10690,parallèlement  le receveur percepteurmunicipal me réclame la somme de 5336.07 euros totalement injustifiée par letitre exécutoire N°557 que je conteste également auprès du TA qui appréciera lemachiavélisme de l’administration qui s’acharne sur ma famille alors que jeperçois seulement 700 euros environ du receveur percepteur municipal pour vivrechaque mois sans tenir compte de mon échelon, de mon grade et de mon anciennetéau sein du service.

Jevous précise également que ma dernière note administrative légale de 2000 estde 18.50 /20 en raison de mes aptitudes professionnelles, de l’obtention de mondiplôme de formateur de police auprès du CNFPT mais aussi pourl’informatisation du service, etc.…

Jesuis inscrit comme demandeur d’emploi à l’ANPE depuis 2006 pour percevoir untraitement de la mairie qui avait suspendu mon salaire malgré ma requête enannulation mais je ne dépends pas du régime général mais du régime desfonctionnaires qui me ferait commettre un délit si je travaillais alors que leTA de NICE doit me réintégrer dans mes fonctions sociales devant un vice deforme incontestable. Je suis donc un faux demandeur d’emploi si je tiens à nepas perdre mes quinze années d’ancienneté dans l’administration.

Je nedénonce rien, je subis une situation sociale intolérable d’exclusion quiperdure sans fin et semble s’éterniser au TA de NICE afin d’user ma patience etmon courage et dont les membres de ma famille sont également les victimes defaçon indirecte car l’état de droit n’existe plus dans ce pays quand certainsélus en ont les moyens, d’ailleurs j’ai alerté tous les avocats du barreau deGRASSE et de NICE et aucun ne veut me défendre dès que je prononce le nom duMaire de CANNES car ils y associent encore son frère et les réseaux d’influenceacquis par ces deux représentants de l’Etat au sein de certaines corporationspuissantes que sont la Police et la Justice.

Cette misérableaffaire remet en cause le fonctionnement et l’indépendance desinstitutions de la République Française dont vous êtes désormais les derniersgarants en raison de l’absence de réponse probante des autorités judiciaires desurveillance et de contrôle des agissements du Député Maire de la ville deCANNES qui a violé et viole encore la loi délibérément tous les mois depuis desannées sans être inquiété par personne.

Dansl’attente de vous lire, je vous prie de croire, Mesdames ou Messieurs, àl’assurance de ma considération distinguée et en ma déception accentuée de lavaleur de nos institutions sauf peut-être mais avec de nombreuses réserves pourla médecine qui doit nécessairement tenter de conserver une indépendanced’action et de pensée qui permet aux différences culturelles, intellectuelleset morales de se mélanger afin d’obtenir une mixité d’idées nécessaire à unfoisonnement intellectuel permanent qui sauvera l’humanité de son ignorance etde sa perfidie.                      

VERDI Patrice

 

PS  :  Aucun républicain ne pourra prétendremaintenant qu’il ne savait pas ce qui se trame à

CANNES !

 

PS1 :L’ancien premier ministre Dominique de VILLEPIN a déclaré publiquement :« la Justice peut être instrumentalisée », nous pouvons facilementenvisager une extrapolation probable de ses paroles à l’ensemble des rouagespubliques qui en dépendent dans une démocratie qui se transformeprogressivement en un impérialisme du capital où l’individu devient unconsommable par l’abandon progressif et tangible de toute forme d’humanitécomme valeur morale essentielle de notre survie.

 

PS2 :Je suis devenu « Ennemi d’état  » car je dénonce un système mafieuxqui a jumelé à mon sens CANNES avec la mafia, les services secrets Français etEtrangers mais avant tout avec cette merveilleuse ville de THEOULE  sur MER dont le suicide d’André CharlesBLANC arrange bien des personnes qui le connaissaient très bien et seretrouvent par hasard être devenus les bras droits du Maire de CANNES quel quesoit la qualité de leur casier judiciaire alors même qu’ils étaient auparavantles amis proches de Michel MOUILLOT qui est tant décrié avec force etconviction par le Maire de CANNES actuel qui n’a certainement pas de miroirchez lui.

 

PS3 :La ville de CANNES devrait finalement être jumelée avec VICHY, ce serait moinshypocrite de la part des autorités Françaises qui entretiennent un climat desuspicion et de culpabilité généralisées alors que la niche fiscale du payspourrait rapporter 75 millards d’euros par an à des fins de justice socialemême si le quotient familial en fait déjà parti ce qui représente bien entendul’arbre qui cache la forêt.

 

PS4 :Sur GOOGLE : Tapez « PEDOPHILIE A CANNES » et vous comprendrezl’impensable !!!!

ACANNES DESORMAIS TOUT DEVIENT POSSIBLE ….

SAUFTROUVER UN AVOCAT COURAGEUX ET INCORRUPTIBLE QUI DEFENDRA UN POLICIER

QUIDENONCE DES CRIMES OU DES DELITS PERPETRES PAR DES POLITIQUES PROTEGES ET

SOUTENUSPAR UN SYSTEME PERVERS ET PROGRESSIVEMENT TOTALITARISTE !

 

GOOGLE TAPEZ :

 

« PEDOPHILIE A CANNES »

 

A CANNES TOUT DEVIENTPOSSIBLE…

 

BLOGSDE NONPREVU@GMAIL.COM

 

 

 

 

16-06-2009, 21:39:33

 

LEPOST.FR

 

MESSAGES SUPPRIMES PAR LEPOST.FR 

LES DEUX PREMIERS LIENS SUR GOOGLE CONCERNANT :  

LA PEDOPHILIE A CANNES ONT DISPARU SUBITEMENT :  

REFLECHISSONS UN PEU :  

PEDOPHILIE -> ARGENT -> PUB ET SUJET POLITIQUE TABOU >-<  

INCOMPATIBLE DANS NOTRE DEMOCRATIE ACTUELLE !  

DE CE FAIT JE SUIS DONC CENSURE SINON CELA DEVIENT DANGEREUX !  

MERCI LEPOST.FR  

BRAVO POUR VOTRE COURAGE !  

LISTE DES MESSAGES RECUS ET CENSURES QUI EXPRIMENT PARFOIS  

DES DRAMES SOCIAUX INSUPPORTABLES.  

Message reçu le 05/06/ à 16h54 :  

MONSIEUR VERDI PATRICE  

JE VIS LE MEME ENFER QUE VOUS POUR AVOIR VOULU PROTEGER ET DEFENDRE MES DEUX ENFANTS CONTRE LA PEDO-CRIMINALITE’ ORGANISEE!! JE SUIS LA MAMAN DE FIONA ET MILLA ANTONINI.  

LISEZ MON DERNIER ARTICLE:  

http://sauvons-fiona-et-milla.blogspot.com/2008/03/comment-tuer-une-personne-sans-avoir.html  

VISITEZ MON BLOG:  

http://sauvons-fiona-et-milla.blogspot.com/  

PEDOPHILIE CANNOISE – FRANCE – SCANDALE POLITIQUE  

“ Courage, pour détruire une organisation criminelle, il faut la connaître, chez les flics c’est l’omerta des fonctionnaires qui cherchent à plaire à nos amis politiques d’auxerre par ex, donc il faut dénoncer et utiliser les médias pour que ces pervers soient éliminés de notre société car pour ces prédateurs d’enfants, il faut des méthodes musclées ou radicales quel que soit le rang social de ces criminels.  
Vivre, c’est savoir pourquoi l’on vit !
 
Je suis un flic fini pour eux mais eux n’ont jamais débuté et ne débuteront jamais rien en matière de justice sociale et de défense des droits de l’homme et de l’enfance. ”
 

PEDOPHILIE CANNOISE – FRANCE – SCANDALE POLITIQUE  

“ Pourquoi outreau ?  

C’est le glaçon qui cache l’iceberg, car nous avions :  

un juge médiocre, une affaire complexe, un parquet qui laisse faire contre certains notables et tout cela pour que les nouvelles affaires de pédophilie soit classées verticalement plus vite !  

C’est une machination politique brillante et particulièrement perverse, c’est un avertissement pour les juges du siège et un chèque en blanc pour ceux du parquet.  

Les pédophiles sont des salopards mais aussi des malins mais le peuple n’est pas dupe sur le fait que l’exécutif dirige l’ensemble de la machine judiciaire car si ce n’était pas le cas le juge alphen serait devenu garde des sceaux étant donné son intégrité morale exceptionnelle et son courage.  

PEDOPHILIE CANNOISE – FRANCE – SCANDALE POLITIQUE  

“ Madame, si vous voulez retrouver vos enfants, analysez l’attitude de ces pervers, ils sont protégés par certains mafieux alors il faut juste préciser à ces voyous par voie de presse que vous mettrez une loupe sur l’ensemble de leurs activités criminelles si vous ne récupérez pas vos enfants en excellente santé mentale et physique et qu’ils finiront par attirer la presse ou la police ou les juges sur leurs activités illicites si ils ne vous aident pas dans vos démarches.  

Ils finiront par éliminer les pervers et vous rendre vos enfants pour que cette situation et cette pression cesse sur l’ensemble de leurs activités criminelles pour de simples raisons vénales car ces connards vivent uniquement pour l’argent. <span class="Apple-style-span" s

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16 réponses à PEDOPHILIE A CANNES

  1. portmichelbrunmandelieu dit :

    /
    CONSULTEZ DOSSIERS
    http://societe2.monblogue.branchez-vous.com/2003/05/31 et Les Echos : attention vente imminente !

    Michel BRUN Port Marco Polo Brigantin A Bd des Ecureuils 06210 MANDELIEU Tél Fax : 04 93 47 32 06
    Portable : 06 89 33 62 60 Courriel : portmichelbrun@orange.fr Site http://perso.orange.fr/portmichelbrun/

  2. nonprevu dit :

    MESSAGES SUPPRIMES PAR LEPOST.FR

    PEDOPHILIE CANNOISE – FRANCE – SCANDALE POLITIQUE

  3. PEDO-CANNES dit :

    16-06-2009, 21:39:33
    LEPOST.FR
    MESSAGES SUPPRIMES PAR LEPOST.FR
    LES DEUX PREMIERS LIENS SUR GOOGLE CONCERNANT : LA PEDOPHILIE A CANNES ONT DISPARU SUBITEMENT :
    REFLECHISSONS UN PEU : PEDOPHILIE -> ARGENT -> PUB ET SUJET POLITIQUE TABOU >-< INCOMPATIBLE DANS NOTRE DEMOCRATIE ACTUELLE !
    DE CE FAIT JE SUIS DONC CENSURE SINON CELA DEVIENT DANGEREUX !

    MERCI LEPOST.FR BRAVO POUR VOTRE COURAGE !

    LISTE DES MESSAGES RECUS ET CENSURES QUI EXPRIMENT PARFOIS DES DRAMES SOCIAUX INSUPPORTABLES.

    Message reçu le 05/06/ à 16h54 :

    MONSIEUR VERDI PATRICE JE VIS LE MEME ENFER QUE VOUS POUR AVOIR VOULU PROTEGER ET DEFENDRE MES DEUX ENFANTS CONTRE LA PEDO-CRIMINALITE’ ORGANISEE!!

    JE SUIS LA MAMAN DE FIONA ET MILLA ANTONINI. LISEZ MON DERNIER ARTICLE: http://sauvons-fiona-et-milla.blogspot.com/2008/03/comment-tuer-une-personne-sans-avoir.html VISITEZ MON BLOG: http://sauvons-fiona-et-milla.blogspot.com/ PEDOPHILIE CANNOISE –

    FRANCE – SCANDALE POLITIQUE

  4. NONPREVU dit :

    Cher maître GOBILLOT, Barreau de GRASSE

    Depuis la remise de mes dossiers à votre étude où vous m’affirmiez ne pas avoir de crainte ni de préjugés même en ce qui concerne les assassins, ce que je ne suis actuellement pas pour le moment car ma philosophie exclut la violence qui est une expression primaire réservée principalement aux barbouzes du gouvernement, j’ai eu tout le temps d’émettre personnellement un référé provision sans aucune aide de votre part, certainement pendant que pierre, paul, jacques ou Michel vous prévenaient du scandale politique et judiciaire qui ne peut être disjoint de cette cabale qui remet en cause profondément le rôle concret des institutions de la République et qui sera dévoilé en intégralité sur la toile si ma réintégration sociale ne se réalise pas pleinement en réparation des délits probants et incontestables perpétrés depuis des années par Monsieur BROCHAND.

    Donc je vous demande de me renvoyer au plus vite l’intégralité des pièces transmises car étant donné le temps déjà perdu dans cette affaire nous n’avons donc réellement de commun le fait que vous vivez par le droit et moi pour les miens.

    Cordialement

    VERDI Patrice

    PS : J’ai goûté bien des substances amères, et nulle ne l’est plus que de demander.

  5. nonprevu dit :

    Pression Financière

    Clôture Compte BPCA sans aucun motif financier !

    Harcèlement social Grave et Injustifiable mais Politiquement Justifié…

    Objet : Fin de non-recevoir de mes demandes envoyées par Fax , Emails, Courriers, Téléphones, etc…

    Monsieur VERDI Patrice CANNES LA BOCCA le 04/07/09
    à
    Madame MADALA
    BPCA
    CANNES CARNOT
    10 BD CARNOT
    06400 CANNES
    Courriel : jocelynemadala@cotedazur.banquepopulaire.fr
    Ligne Directe : 04 97 06 57 34
    Fax Direct : 04 97 06 57 31
    Tél : +33 (0)8 20 39 00 26
    Fax : +33 (0)8 20 82 15 26

    Madame MADALA,

    BPCA CANNES CARNOT

    Madame,

    Copie Courriel envoyé le 16/06/09 à 19h39

    J’ai effectué un virement sur compte tiers de 90 euros depuis le 07/06/09.

    Puisque ce virement ne s’effectue pas, je vous demande par le présent courriel de l’annuler.

    J’espère que ce type de problème ne se reproduira pas dans l’avenir car je serai amener à penser que vous tentez d’exercer volontairement des pressions personnelles et non professionnelles sur mon compte en gagnant systématiquement du temps sur l’ensemble de mes opérations.

    VERDI Patrice

    Copie Courriel envoyé le 17/06/09 à 20h55 :

    Je pense que vous ne tenez pas compte de mes courriels, donc vous vous cachez derrière votre hiérarchie ou un anonymat professionnel !

    Plus pour longtemps.

    Il a donc fallu créer des blogs qui lient officiellement la Mairie et la BPCA car vous entretenez une ambiance conflictuelle permanente depuis des années sans aucun respect de ma situation sociale, de ma Famille et de mes deux enfants !

    Un lien existe-t-il entre la gestion particulière de mes comptes par votre personne et la Mairie dont vous étiez une ancienne employée ?

    J’ai préparé tout cela et je vous enverrai les différentes URL des blogs référencés sur tous les moteurs de recherche très bientôt si vous continuez à exercer des pressions économiques minables sur mon compte et à geler mes opérations bancaires.

    Je viens de recevoir un courrier en date du 18/06/09 qui précise le rejet de mon virement sur compte tiers.

    Ce courrier fait suite à ma demande d’explication qui a concerné ce transfert qui aurait du s’effectuer normalement en quelques jours, ce que n’a pas été fait par votre volonté ou votre incompétence chronique, pourtant votre siège social me demande de régler le problème avec vous directement ; mais comment faire puisque vous refusez toute communication écrite ou orale car vous ne pouvez pas expliquer votre attitude particulière que votre hiérarchie vous incombe d’ailleurs totalement par cette simple correspondance qui précise finalement les responsabilités de chacun si un problème survient.

    Vous avez rejeté volontairement ce transfert alors que l’argent était disponible sur le compte ce qui ne m’étonne en rien concernant vos méthodes particulières qui consistent à violer systématiquement le code monétaire et financier que vous semblez ignorer totalement dans mon cas pour des raisons partisanes ou politiques.

    Je vous demande donc par le présent courrier d’annuler définitivement ce virement puisque votre action de rejet a entraîné par la suite le retrait de cette somme par mes soins sur le compte que vous aviez recrédité auparavant.

    L’annulation définitive de ce virement rejeté par cyberplus est étonnamment impossible même si le logiciel le prévoit.

    La clôture de mes comptes d’autorité est déjà un abus caractérisé et discriminatoire pour l’ADAB mais aussi pour beaucoup d’autres associations de défense des consommateurs.

    Ne continuez donc pas à créer des problèmes fictifs sur mes comptes que vous clôturerez le 18/07/09 car je dénoncerai l’ensemble de ces faits sans exception par tous les moyens possibles de communication.

    Dans l’attente d’un courrier qui me confirmera l’exécution de la présente demande, veuillez agréer, Madame MADALA, l’expression de mes sentiments distingués.

    VERDI Patrice

    PS : Actuellement, la BPCA a décidé de supprimer un client de façon totalement arbitraire, si vous continuez à me harceler, je vous en ferai perdre des milliers au profit de vos concurrents pour lesquelles vous ne représentez rien de crédible car vos investissements ont prouvé que vous étiez des leaders en matière d’incompétence. (NATIXIS, ECT….)
    C’EST CONFORTABLE DE S’APPELER LA BANQUE POPULAIRE MAIS C’EST UNE
    TOTALE HERESIE ET UNE HYPOCRISIE GRAVE DE VOS SERVICES
    QUI SONT LIES DEFINITIVEMENT A LA VILLE DE CANNES
    POUR LA RAFLE
    DES COMPTES DU CREDIT MUNICIPAL.

    EMAIL : SERMENTPV@FREE.FR

  6. nonprevu dit :

    Monsieur VERDI Patrice Cannes le 19/03/09
    à
    Monsieur le Président Patrice BLANC
    Tribunal Administratif de NICE
    33 Bd Franck Pilatte B.P. 4179
    06359 NICE CEDEX 4
    Monsieur le Président,
    J’ai l’honneur de vous écrire afin de vous confirmer la réception de votre lettre recommandée en date du 11/03/09 qui soulève désormais un Moyen d’Ordre Publique et tend à rendre irrecevable tous les moyens de défense enregistrés plus de deux mois après la saisine du Tribunal afin d’empêcher toute sanction actuelle ou ultérieure des délits commis par la commune de CANNES. Cette position judiciaire excessive et bien trop partiale prise désormais par votre personne engage une fois de plus la légitimité totale du Tribunal Administratif de NICE dans cette affaire car son président, Monsieur Francis MALLOL, a déjà précisé la propension particulière de ce dossier par le biais d’une décision extrêmement singulière concernant mon référé provision dont il s’est chargé personnellement.
    Les Moyens d’Ordre Public relevant de la légalité interne sont liés principalement à la méconnaissance du champ d’application de la loi de certaines pièces du dossier et non à l’intégralité de ces dernières à une date antérieure à l’enregistrement de celles qui permettent de mettre en évidence un vice de procédure déterminé par un décret du Journal Officiel du 27/10/84 ou une décision du Tribunal Administratif de Nice prise en session le 15/05/02.
    Cette décision nouvelle qui n’a jamais été appliquée dans mon dossier mais aurait pu et même aurait donc du être soulevée logiquement par les juges des référés saisis dans cette affaire concernant :
    – L’ordonnance du 17/01/08 pour le référé suspension du dossier N°0706890-94 émise par le juge des référés B. PARISOT qui n’a soulevé aucun MOP,
    – L’ordonnance du 05/02/09 pour le référé provision du dossier N°0806724-97 émise par le juge des référés et Président du Tribunal Administratif de NICE, Monsieur Francis MALLOL qui n’a soulevé aucun MOP,
    démontrent que le tribunal administratif de NICE a utilisé mes mémoires en défense jusqu’au 05/02/09 et tient à les rendre désormais irrecevables afin de m’empêcher de faire appel et de reconnaître la responsabilité de la commune dans cette affaire car il existe de toute façon une violation manifeste de mes droits à la défense dénoncée dans mes mémoires en vertu de l’article 4 du décret du JO N°84-961 du 25 octobre 1984 qui casse l’arrêté de radiation du 10/10/06 pour vice de forme car le délai minimum entre la tenue de la CAP et l’émission de l’arrêté de radiation n’a pas été respecté mais aussi une volonté d’exclusion sociale car la décision du 15/05/02 du TA de NICE n’a jamais été appliquée par le Maire de CANNES qui m’a exclu volontairement de toute vie professionnelle depuis cette date.
    Je me réserve donc le droit de remettre en cause la légitimité de votre action auprès de vos autorités nationales de tutelle afin de faire cesser ces injustices flagrantes qui sont le reflet d’une prise de position sans équivoque qui devrait assurer une impunité plénière au Maire de CANNES, Monsieur Bernard BROCHAND, et vous prie de croire Monsieur le Président BLANC en l’expression de ma déception et non pas de ma surprise dans cette affaire.

    VERDI Patrice

  7. nonprevu dit :

    Monsieur VERDI Patrice
    A
    Monsieur le Président
    Mesdames et Messieurs les Conseillers
    Composant la 4éme Chambre
    Du Tribunal Administratif de Nice

    Instance : n°0605808-4

    MEMOIRE SUPPLETIF

    POUR

    Monsieur VERDI Patrice
    Chez Mr Marcel VERDI
    34 rue René Dunan
    06150 CANNES LA BOCCA

    CONTRE

    La ville de CANNES, représentée par son Député-Maire, Monsieur Bernard BROCHAND, agissant en vertu de la délibération du Conseil Municipal du 5 avril 2001, modifiée par celle du 10 Janvier 2002, prise dans le cadre de l’article L.2122-22 du Code Général des Collectivités Territoriales.

    Les arguments de ma requête en annulation basée en partie sur le fond mais aussi sur la forme démontrent l’existence d’une violation de mes droits à la défense en vertu de l’article 4 du décret du JO N°84-961 du 25 octobre 1984 qui précise la durée nécessaire entre la convocation initiale du fonctionnaire incriminé dans la procédure disciplinaire et la mise en place de cette commission. Ce délai est fixé à 15 jours au minimum or l’arrêté émis par Monsieur le Député Maire de CANNES le 12 Octobre 2006 précise que la lettre d’information en LR + AR envoyé par Monsieur Claude MORIN, adjoint au Député Maire de CANNES et délégué au personnel date du 14 Septembre 2006 et la réunion ainsi que la décision de la Commission Administrative Paritaire date du 26 Septembre 2006, il y a donc une violation manifeste du délai minimum de quinze jours des droits de la défense en vertu du décret précité.

    PAR CES MOTIFS

    Et tous autres à produire, déduire ou suppléer, au besoin même d’office, l’exposant conclut à la justification de la requête de Monsieur VERDI Patrice pour vice de forme.

    Fait à CANNES le 25/01/08

    VERDI P

  8. nonprevu dit :

    Monsieur VERDI Patrice
    A
    Monsieur le Président
    Mesdames et Messieurs les Conseillers
    Composant la 4éme Chambre
    Du Tribunal Administratif de Nice

    Instance : n°0605808-4

    MEMOIRE

    POUR

    Monsieur VERDI Patrice
    Chez Mr Marcel VERDI
    34 rue René Dunan
    06150 CANNES LA BOCCA

    CONTRE

    La ville de CANNES, représentée par son Député-Maire, Monsieur Bernard BROCHAND, agissant en vertu de la délibération du Conseil Municipal du 5 avril 2001, modifiée par celle du 10 Janvier 2002, prise dans le cadre de l’article L.2122-22 du Code Général des Collectivités Territoriales.
    Le mémoire en défense en date du 13 Juin 2007 émis par la commune de CANNES précise que Monsieur VERDI Patrice, Brigadier Chef à la Police Municipale a été suspendu de ses fonctions depuis le 1er décembre 2001, suite à plusieurs délits et au retrait de son agrément préfectoral en qualité de policier municipal.
    Dans la première affaire, c’est-à-dire l’affaire qui oppose Monsieur VERDI Patrice à un collègue de travail Monsieur DI-SEGNA thierry en service comme lui-même, le conseil de discipline réunie le 15 mai 2002 en vue de se prononcer sur la révocation de Monsieur VERDI Patrice a décidé de suspendre la procédure jusqu’à ce que la procédure pénale soit arrivée à son terme.
    Or, le mémoire produit par la ville de CANNES précise que c’est chose faite ce qui est entièrement faux car les nombreux disfonctionnements judiciaires flagrants et constatés ont conduit légitimement Monsieur Désert, Procureur de la république de GRASSE, a demandé un nouveau jugement de cette affaire devant la cour d’appel d’aix en provence en prenant en compte l’opposition de Monsieur VERDI Patrice à l’arrêt de la cour d’appel du 15 décembre 2003.
    La signification par huissier de justice de ce nouvel arrêt de la cour d’appel d’Aix en Provence en date du 18 juin 2007, qui annule le précédent arrêt de la cour d’appel d’Aix en Provence en date du 15 décembre 2003, permet donc à l’heure actuelle à Monsieur VERDI Patrice de poursuivre l’action pénale jusqu’à la cour européenne de justice s’il le souhaite comme le prévoit son conseil qui considère qu’il y a eu une atteinte délibérée et flagrante de ses droits à la défense par ce que l’on peut qualifier de délit de justice commis par l’ancien procureur de la république Monsieur DOUMAS qui a d’ailleurs retenu la plainte de Monsieur DI-SEGNA pour de simples insultes proférées sous l’effet de la colère contre un collègue de travail durant son service alors qu’il a paradoxalement classé sans suite la plainte de Monsieur VERDI Patrice contre Monsieur le Chef de Police Armand GROUX qui avait placé son arme de service sur la tempe de Monsieur VERDI Patrice en disant qu’il allait lui faire sauter la tête et cela devant un témoin assermenté.
    Le code de Procédure Pénale a donc permis à Monsieur DOUMAS, Procureur de la République à GRASSE, de classer sans suite la plainte de Monsieur VERDI Patrice alors qu’il savait que Monsieur GROUX avait également braqué d’autres collègues du service de nuit et qu’un rapport de Police avait été émis par le Chef de Poste de la Police Municipale de CANNES contre ce fonctionnaire conduit dans les locaux du commissariat central le jour même.
    Monsieur Armand GROUX n’a donc jamais été inquiété pour cette tentative d’homicide volontaire contre Monsieur VERDI Patrice.
    La procédure pénale est donc bien loin d’être arrivée à son terme en ce qui concerne cette première affaire.
    La commission administrative paritaire doit donc attendre le terme de cette procédure pénale pour se prononcer sur la radiation des cadres de Monsieur VERDI Patrice.

    En ce qui concerne la seconde affaire c’est-à-dire l’affaire RACCA, il y a lieu de préciser certains faits qui s’insèreront parfaitement dans la continuité de ce mémoire.

    Monsieur VERDI Patrice et ce n’est malheureusement pas précisé dans le mémoire de défense, bénéficie de la loi d’amnistie N°2002-1062 promulguée le 06/08/02 qui supprime toutes peines d’emprisonnement inférieures ou égales à six mois avec application de sursis simple.

    Il y a lieu de préciser également certains faits troublants apparus par l’étude approfondie du dossier d’instruction de Monsieur VERDI Patrice :

    Monsieur VERDI Patrice a été obligé de se soumettre à une injonction thérapeutique suite à sa mise en détention provisoire à la centrale de DRAGUIGNAN.

    Par ailleurs, Monsieur VERDI Patrice possède donc un certificat sur son excellente santé mentale émis par le Docteur ROURE en date du 17 Mai 2002.

    Il est également à signaler que Monsieur VERDI Patrice n’a jamais pu obtenir la moindre confrontation entre les parties concernées, ce qui représente un obstacle majeur à l’instruction du dossier.

    Monsieur VERDI Patrice a signalé à Monsieur le Procureur Général lors de son jugement devant la cour d’appel d’aix en provence que le témoin présenté comme le fils de Monsieur RACCA et qu’il n’avait jamais rencontré auparavant faisait état du départ de l’accusé Monsieur VERDI Patrice le mercredi matin, ce qui est complètement faux car la requête de Monsieur RACCA pour une enquête sur sa propre fille a été demandée à Monsieur VERDI Patrice le vendredi soir afin qu’il parte pour PARIS le lendemain matin sans d’ailleurs lui laisser un délai de réflexion nécessaire qui aurait certainement évité tous ces problèmes.

    Le Procureur Général a rétorqué à Monsieur VERDI Patrice durant son procès :

    « Lundi, mardi, vendredi, peu importe le jour »

    Signalons également que l’intégralité des discussions téléphoniques entre Monsieur VERDI Patrice et Monsieur RACCA ont été enregistrées par ce dernier jusqu’à la mise en examen de
    Monsieur VERDI Patrice.

    Il est donc évident qu’un pourvoi devant la cour européenne de justice est à envisager ; il y a donc un lien évident entre l’ensemble de ces faits qui démontrent une fois de plus une machination politico-judiciaire dont la causalité sera certainement dévoilée un jour prochain par des médias courageux ou par le conseil supérieur de la magistrature.

    Donc en ce qui concerne cette seconde affaire, il est évident que la procédure n’est pas terminée, au contraire, elle débute dans un souci de défense des intérêts de Monsieur VERDI Patrice.

    Signalons également, que la décision prise par le tribunal administratif en date du 15 mai 2002 qui demande la réintégration de Monsieur VERDI Patrice au sein des services municipaux en vertu de la présomption d’innocence, n’a jamais été appliquée par Monsieur le Maire de CANNES, précipitant de ce fait Monsieur VERDI Patrice et sa famille dans une situation économique intolérable de survie avec un salaire moyen mensuel de 1000 euros depuis 2001.

    Je joins une copie des lettres en date du 03/11/06 envoyées à Monsieur le Procureur de la République ainsi qu’à Monsieur le Préfet qui ont précédé la demande de création d’une nouvelle carte à la mutuelle nationale territoriale le 10/11/06 car les droits de Monsieur VERDI Patrice, de sa femme et de ses deux enfants âgés de huit et trois ans avaient été annulés sans aucune explication ni préavis.

    PAR CES MOTIFS

    Et tous autres à produire, déduire ou suppléer, au besoin même d’office, l’exposant conclut à la justification de la requête de Monsieur VERDI Patrice.

    Fait à CANNES le 27/06/07

    VERDI P

  9. sermentpv dit :

    Monsieur VERDI Patrice Cannes le 13/07/09
    au
    Docteur Concetto MONCADA
    24 Bd astegiano 2 Eme Etage

  10. serment dit :

    CITOYENS REVEILLEZ VOUS Pour le faire taire « ILS » sont prets à tout La cabale à l’encontre de Marcel Vervloesem est survenue en 1998, alors que le Président du Conseil de l’Europe le félicitait pour avoir mis à la lumière l’exploitation sexuelle d’enfants, avec 21 cédéroms de photos de crimes qu’il avait découvert dans la ville de Zandvoort, en Hollande. Les poursuites à son encontre n’ont été retenues que 5 ans plus tard, quand un protégé du présent Ministre de l’intérieur, s’était associé avec le directeurs des achats du E-gouvernement, dans une affaire comprenant la commande d’un enfant moldave à 1000 euros la nuit à partir d’une ville d’où avait opéré un des principaux pédocriminels de Zandvoort. La justice belge a retenu une cabale complémentaire, survenue au moment où une opération internationale la contraignait d’arrêter un pédocriminel, complice d’un membre du réseau Zandvoort. Il sera jugé en toute discrétion et en quatrième vitesse, pendant que Marcel Vervloesem sera incarcéré, laissé sans soins d’un cancer, jusqu’à ce qu’ils développent deux métastases. La confirmation de la condamnation de Marcel Vervloesem à une sentence à laquelle il ne peut survivre, pour des crimes que le corps médical le reconnaît incapable, vient au moment de la découverte que les autorités belges n’ont jamais transmis à la justice française, 20 des 21 CD-ROMS. La décision de faire incarcérer Marcel Vervloesem en dépit de son état de santé, vient au moment où la justice française est sollicitée de rouvrir le dossier, avec les 88.539 pièces que la Belgique avait retenu, en ce compris l’identification d’un magistrat. Signer la petition de soutien http://droitfondamental.eu/phpbb2/viewtopic.php?p=144#144

  11. prout dit :

    et les grands malades, on les enferme, on les pique et on les oublie

  12. verdi dit :

    La c.i.a. protège les réseaux pédophiles
    Publié le 13 juillet 2007 sur Indymédia

    Les réseaux pédophiles avec des haut placés existent dans différents pays et pratiquent des actes horribles similaires. Ci-dessous, on traitera successivement la Belgique, l’Australie et les Etats-Unis. Mais les pédophiles haut placés sont aussi actifs en Grande-Bretagne, en France, au Portugal etc. Pour ces hommes qui sont impliqués, l’étouffement de leurs affaires réussit traditionellement par les besognes corrompus des pouvoirs juridiques et des services de renseignements.
    B e l g i q u e
    La disparition de Stacy et de Nathalie, le 9 juin 2006, nous rappelle à la douloureuse épisode de pédophilie en Belgique. Il y a à peine deux mois, Michel Nihoul était mis en liberté provisoire. Depuis lors, on dirait que les kidnappeurs ont repris courage et veulent nous souvenir de leur influence. Il est improbable que Stacy et Nathalie seront retrouvées vivantes. D’autres filles comme Estelle sont toujours introuvables. Les victimes des réseaux pédophiles sont abandonnées à leurs bourreaux. Surtout si notre appareil judiciaire-même paraît moralement et sexuellement corrompu.
    En août 1996, le juge d’instruction Jean-Marc Connerotte réussit, de façon héroïque, à sortir deux enfants de la cave de Marc Dutroux. Dans son investigation, le juge suit la piste des réseaux. Il veut examiner des frottis et des traces d’ADN sur les enfants assassinés. Ses supérieurs ne lui laisseront pas faire. Pour une futilité, Connerotte est licencié et remplacé par un débutant. Non pas le réseau pédophile autour de Nihoul, mais Marc Dutroux doit être placé au centre de l’attention. Quand on découvre que plusieurs témoins cruciaux au procès-Dutroux sont décédés, il devient clair que la piste des réseaux devait être évitée à tout prix. Ont disparus dans un ordre chronologique :
    Francois Reyskens : début juin 1995, il disait avoir des informations sur la disparition de Julie et Mélissa. Avant d’arriver au commissariat de police il se fait écraser par un train.
    Bruno Tagliaferro, un marchand de quincaillerie et connaissance de Dutroux, fait savoir qu’il peut fournir de l’info sur la voiture qui avait servi à enlever Julie et Mélissa. Il déclarait aussi posséder une liste de noms relatés à Dutroux. Le 5 novembre 1995, on le trouvera mort apparemment décédé d’une crise cardiaque. Dur à croire, selon sa femme Fabienne Jaupart, qui fait réaliser une autopsie secondaire. Des prélèvements de sang auraient indiqués que son mari était empoisonné. Peu après, on la retrouvera morte sur un matelas moitié brûlé. Le matelas contient des traces de carburant.1 (milieu de la page) La piste essentielle à l’enquête

  13. verdi dit :

    La coalition des ordures

    « Jouissons sans entraves » se pâmaient les soixante-huitards dont le meneur, Cohn-Bendit, se vanta d’avoir échangé des caresses érotiques avec les bambins du jardin d’enfant où il travaillait.
    « L’enfant demande de lui-même la sodomisation et y prend un réel plaisir physique, mais aussi affectif » affirmait dans Libération le pédomane communiste Jacques Dugué, maintes fois condamné et toujours remis en liberté depuis.
    « Notre corps est à nous ! » hurlaient les avortueuses pendant que l’OMS décrétait la grossesse maladie sexuelle.
    « Libérez nos camarades ! » pétitionnaient Jack Lang et Bernard Kouchner après l’incarcération de trois pédomanes.
    Une génération plus tard, cette célébration de la frénésie sexuelle et de la mort porte ses fruits empoisonnés.
    La récolte est lourde : tout est permis et, puisque l’on a le droit de tuer des enfants pour ne pas en être incommodé, pourquoi se priverait-on de les tuer pour en jouir ?

    En Belgique, c’est l’affaire Dutroux. En France, les affaires Chenal à Mourmelon, Emile Louis à Auxerre, Delay à Outreau, Fourniret dans les Ardennes, Bodein en Alsace. Chaque fois, de jeunes hommes, des adolescentes, des enfants sont violés puis tués. Chaque fois, des photos, des films, des revues, des dossiers médicaux, psychiatriques ou judiciaires désignent l’obsession pornographique comme mobile des tueurs multirécidivistes.
    Chaque fois, la récidive a été rendue possible par la nullité d’enquêteurs, l’aveuglement d’experts, l’incompétence de magistrats.
    Dans l’affaire Dutroux, les gendarmes ne s’étonnent pas, lors d’une perquisition, d’entendre des voix d’enfants et s’en vont sans libérer deux fillettes qui mourront de faim et de soif dans la cache souterraine aménagée par le tueur.

    Dans l’affaire Chenal, seul l’acharnement de l’expert Loïc Le Ribault oblige la gendarmerie à arrêter le sous-officier assassin.
    Dans l’affaire Emile Louis, quatre magistrats multiplient des fautes de procédure qui confinent à la connivence.
    Dans l’affaire Delay, l’incurie du juge d’instruction débutant provoquera un gigantesque scandale judiciaire.
    Dans l’affaire Fourniret, seuls les aveux de la femme et complice de l’assassin débloquent une enquête qui piétine depuis vingt ans.
    Dans l’affaire Bodein, le criminel est un multirécidiviste remis en liberté par un juge inconscient sur avis d’experts incapables.
    C’est une véritable épidémie.

    Mais le souci des médias, des pouvoirs occultes, du lobby, des loges, des clans corporatistes, des réseaux de pervers semble être de faire entrer dans le crâne des citoyens qu’il n’existe pas de réseau de pédomanie en Europe.
    Chaque affaire est l’occasion d’entretenir, et de faire prospérer cette contre-vérité aveuglante.
    En Belgique le juge Conerote est dessaisi dès qu’il évoque la piste du réseau dans l’affaire Dutroux.
    A Outreau, le juge Burgaud, traqué par les médias, s’empresse d’assurer qu’il a « abandonné tout de suite la piste du réseau. »
    A Nancy, après une rafle de dix pédomanes, le procureur de Nancy ose affirmer « Il n’y a pas de réseau structuré en Lorraine. Nous n’avons que des amateurs. »
    Tous les pouvoirs se coalisent pour censurer la moindre allusion à des réseaux dont pourtant les faits démontrent la réalité !
    Dans l’affaire Dugué, le carnet d’un inculpé qui commercialise les photos et films pornographiques produits par l’employé de la mairie de Saint-Ouen, indique, parmi les noms des clients, Christian Ranucci, assassin de la petite Dolorès Rambla.
    Dans l’affaire Fourniret, on retrouve le corps d’une petite victime dans le camp de Mourmelon, chez Chenal. Une autre fillette a été enlevée à Auxerre, chez Emile Louis.

    En Alsace, Bodein, assassin de la petite Julie, est un yeniche apparenté au clan gitan des meurtriers de la petite Jeanne-Marie. Les corps des deux fillettes ont été retrouvés dénudées et couchées dans un ruisseau ce qui, selon Martin Block, auteur de Moeurs et coutumes des Tziganes, correspond à un rituel magique de purification pratiqué par les nomades.
    Ces pistes sont rejetées. Tout est fait pour étouffer les affaires.
    A La Ciotat deux photographes spécialisés dans les mineurs des pays de l’Est sont arrêtés. Aucune suite.
    Dans l’affaire du pasteur Stamford, criminel pédomane, la justice française refuse toute collaboration avec la police britannique alors que ce tueur a des contacts à Nanterre, Nice, Saint-Quentin, Lyon, Strasbourg et Paris.
    Dans l’affaire du CD-ROM aux milliers de photos d’enfants (dont plusieurs ont été retrouvés assassinés) la Justice refuse la communication du dossier aux parents de disparus et clôt l’enquête après l’assassinat du créateur de ce fichier, Gerry Ulrich qui, pourtant, avait des contacts à Garches, Dijon, Champigny-sur-Marne, Tours, Grandville, La Ciotat et Paris.

    Mais comment s’étonner de ces dossiers classés, bâclés, enterrés, détruits, volés, quand on mesure à quel point la magistrature est présente dans le monde répugnant des pédomanes ?
    Dans l’affaire Kamal, un enfant victime de violences sexuelles, des magistrats sont accusés par trois petites victimes dont deux de nationalité belge.
    A Cachan, un magistrat à la retraite, ancien président de chambre à la Cour d’Appel de Paris, est arrêté dans les toilettes de la piscine où il avait suivi un garçon de treize ans. A Versailles, le substitut général à la cour d’appel est interpellé pour détention d’images pédomanes.
    A Nice, le procureur Mongolfier est attaqué avec une violence inouïe par un clan de magistrats maçons réputés grands amateurs de chair fraîche.

    Lors d’une récente opération lancée contre un réseau de producteurs et d’amateurs de pornographie pédomane, la liste des cinq cents clients identifiés faisait apparaître les noms de plus de cinquante magistrats, Pas un seul ne fut inscrit au nombre des prévenus.
    Dans un pays normal, un gouvernement normal entreprendrait devant une telle accumulation de scandales une réforme de fond de l’institution judiciaire.
    Ne serait-ce que pour en chasser les incapables et les pourris. En France, quoi qu’en dise Perben, personne n’y songe.
    Personne n’ose affronter la formidable coalition politique, judiciaire et médiatique des ordures.

    Serge de Beketch
    A CANNES ON ENFERME PAS LES ORDURES ON LES PROTEGE !!!
    VERDI Patrice

  14. mondodingo dit :

    pourquoi vous cassez vous la tete avec tout ça?
    ne voyez vous pas que vous avez affaire à de vulgaires voyoux avec quelques pouvoirs?
    Savez vous comment on se doit de régler les comptes avec des « voyoux »???
    qu ‘attendez vous pour réagir comme un homme???
    les actions en justice contre ceux ala meme qui dirige la justice est une perte de temps, frappez donc la pyramide dans l’oeil !!!!!

  15. verdi dit :

    NB : QUAND LA FRANCE VOUS REND MALADE , ELLE PAIE !!!

    Les commissions régionales de conciliation et d’indemnisation (CRCI)

    http://www.oniam.fr/

  16. verdi dit :

    NB : QUAND LA FRANCE VOUS REND MALADE , ELLE PAIE !!!

    Les commissions régionales de conciliation et d’indemnisation (CRCI)

    http://www.oniam.fr/

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